Rubrique Management

Le management participatif (première partie)

Le management participatif (première partie)

Le management participatif est l’un des styles de management les plus utilisés en raison de son efficacité. Il consiste en effet à susciter un engagement total des salariés afin que ceux-ci aient à cœur l’innovation permanente et le progrès des performances de l’entreprise.

De nombreuses théories de travail ont guidé l’organisation de ce dernier dans les entreprises. Parmi elles, le management participatif est l’une des plus utilisées. Voici pourquoi.

Les principes du management participatif

Cinq principes majeurs sous-tendent le management participatif. Il s’agit de la mobilisation du personnel, de l’application d’une politique active de développement personnel, de la délégation du pouvoir, de la résolution de chaque problème à son niveau de survenance, et de la mise en place de dispositifs de régulation.

  • La mobilisation du personnel

Ce principe est la base même du management participatif. Chaque employé doit avoir vis-à-vis de l’entreprise un sentiment d’appartenance qui motivera les efforts constants qu’il aura à fournir en son sein. Vous pourrez susciter ce sentiment d’appartenance en créant pour vos employés des conditions de travail basées sur la communication, l’écoute et le partage.

  • Mise en place d’une politique de développement personnel

Le management participatif prend en compte la plus puissante source de motivation : le désir de développement. Pour que vos salariés se donnent entièrement au développement de votre entreprise, il faut que ce dernier implique également le leur. Vous devrez donc mettre en place une stratégie de développement de leur carrière et de leurs personnes, dépendante des performances de votre entreprise.

  • La délégation du pouvoir

La délégation de pouvoir repose sur deux critères fondamentaux : la confiance en la compétence de vos collaborateurs et le principe de subsidiarité. Ce n’est que sûr de la compétence de votre équipe que vous pourrez lui confier des tâches à accomplir de façon autonome. Cette confiance vous permettra aussi de laisser chaque échelon prendre les décisions qui lui reviennent, sans pour autant revenir sur ces dernières. Ce faisant, vous respecterez le principe de la subsidiarité qui induit qu’aucune décision devant être prise par un échelon inférieur ne doit l’être par un échelon supérieur.

  • La résolution des problèmes à leur niveau de survenance

Ce principe découle de celui de la subsidiarité. Chaque niveau de la hiérarchie doit non seulement prendre ses propres décisions, mais également régler les problèmes qui subviennent à son niveau. Cela dénotera également de son autonomie et de sa capacité de réaction face au changement afin de permettre les innovations.

  • Mise en place des dispositifs de régulation

De part sa nature, le management participatif nécessite la mise en place de dispositifs de régulation. Ces derniers permettront de s’assurer que chaque acteur utilise les prérogatives qui sont les siennes afin d’accomplir les tâches qui lui sont allouées. Ils sont garants du respect des limites nécessaires à la bonne marche de ce style de management.

Les avantages du management participatif

Le management participatif présente de nombreux avantages aussi bien pour l’entreprise que pour les salariés. L’entreprise utilisant ce type de management voit ses performances accrues, et se montre plus efficace mais également plus réactive aux différents changements du marché. Ses décisions sont prises de manière avisée en tenant compte des réalités du terrain et leurs mises en place se font promptement. Quant aux salariés, ils sont satisfaits, non seulement matériellement, mais aussi psychologiquement. En plus de la satisfaction de leur besoins primaires, ils appartiennent également à une structure sociale où ils sont estimés et peuvent s’épanouir.

 

lire la suite

Mercredi 22 Octobre 2014 La Rédaction